Et si l'on veut lever les doutes sur le personnage central du film, ce Jean Luchaire présenté comme idéaliste dépassé, jouisseur vénal, compromis mais parfois intègre et plein de sympathie pour les résistants et les juifs (5 scènes en ce sens), on peut lire ce "bel" éditorial du 25 juillet 1944
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😵 Ah ouais, quand même...
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PS un film vraiment intéressant sur un personnage vraiment ambigu, Henri Frenay par exemple, serait faisable : cela demanderait un art de la nuance tout autre que celui de Giannoli qui croit, à grands coups de pinceaux blancs (sur Luchaire et Abetz) et noirs (sur les Résistants), montrer du gris
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Épisode passionnant… et merci pour les trois heures et la place de cinéma économisées!
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Parce que c’est sans doute aussi sa vision du monde (il suffit d’avoir subi les méfaits de sa société de production et des voyous embauchés pour s’approprier l’espace public en menaçant physiquement les riverains et en s’affranchissant des contraintes légales)…
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Ceci dit, cet éditorial est raccord avec le propos de Giannoli dans Illusions perdues.
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